Notre actu

Février 2026

Notre site fait peau neuve.
Afin de vous présenter au mieux notre nouveau catalogue formation, nos partenariats, nous remettons notre site à jour.

N'hésitez à nous faire part de vos retours et à nous contacter pour toute question.

Janvier-Février 2026

Atelier CV et atelier pitch
Formations de 3 heures avec une dizaine d'apprenants, pour une association.

Retour sur les fondamentaux, regards croisés, échanges et retours d'expériences. Des moments très riches !

Décembre 2025

Formation : FACILITATEUR DE TALENTS, DE COMPÉTENCES
Formations de 3 jours avec une douzaine d'apprenants, pour une structure du secteur public.

Comment permettre à des conseillers en relation avec des jeunes de détecter leurs talents, poser un cadre, incarner une posture facilitante.

Nos publications

Dans un collectif, exprime-t-on le plus important ?

Les tensions silencieuses.
Les désaccords qu’on évite.
Les décisions comprises mais pas partagées.
Les “oui” forcés qui veulent dire “je n’ai pas le choix”.
Ce ne sont pas que les conflits ouverts qui épuisent une équipe.
Ce sont aussi les non-dits accumulés :
👉 Une remarque retenue.
👉 Une frustration banalisée.
👉 Une surcharge normalisée.
👉 Une injonction paradoxale acceptée… sans être clarifiée.

À court terme, cela maintient la paix mais crée une certaine dissonance pour celle ou celui qui n’exprime pas ses points de vue et ressentis,
À long terme, cela fragilise la confiance et entraîne une accumulation qui peut avoir de nombreuses répercutions relationnelles mais aussi, et surtout, psychologiques…et somatiques.

Dans les équipes que j’accompagne, le déclic vient souvent de là :
mettre des mots là où il n’y en avait pas.

L’objectif n’est évidemment pas de créer du conflit, bien au contraire.
Cela peut restaurer et installer de la clarté et de la confiance.

Car une relation saine, professionnelle ou non, ne repose pas sur l’évitement,
elle repose sur :
✔️ la capacité à nommer et conscientiser les tensions
✔️ la sécurité pour s’exprimer lors d’un désaccord
✔️ la cohérence entre discours et décisions
✔️ la responsabilité partagée

Le vrai leadership ne consiste pas à lisser les tensions ou à faire taire les points de vue qui peuvent être divergents.

Il consiste à créer et favoriser un cadre d’expression, sans détruire le collectif.

Et si la performance durable commençait par là : oser rendre visible ce qui se joue en silence pour en faire quelque chose de constructif et vertueux ?.

J’entends souvent : « On ne me trouve pas assez visible. »
Mais «être visible», c’est quoi exactement… ?


💡Est-ce forcément parler plus ?
💡Se mettre en avant ?
💡Savoir se vendre ?
On peut souvent confondre visibilité et présence verbale.

Pourtant, certaines personnes contribuent énormément… en silence.

Elles structurent, sécurisent, apaisent, soutiennent, veillent à la qualité.
Un travail essentiel — mais moins « bruyant ».

Dans des environnements où l’on peut plutôt remarquer ceux qui occupent l’espace, les profils plus réflexifs peuvent finir par douter et se taire davantage.

L’enjeu n’est pas d’opposer les styles, mais d’élargir notre définition de la visibilité : être visible, ce n’est pas seulement performer. C’est aussi :
💡Partager ses questionnements,
💡Exprimer ses idées et désaccords,
💡Assumer que l’on a une manière singulière d’apporter de la valeur ajoutée.

Encore faut-il un cadre sécurisant.
Peut-être que le rôle du management, au-delà de demander plus de visibilité, est aussi de savoir créer les conditions permettant de valoriser les diverses formes de participations.

Et si la vraie performance collective consistait aussi à reconnaître les formes de contribution qui ne cherchent pas forcément la lumière ?

Ceci n’est pas qu’une paire de repose-pieds pour une moto.
C’est bien plus que cela, ce sont des pièces uniques.



Uniques pour ce qu’elles symbolisent et par leur fabrication.

Oui, car ces pièces ont été entièrement fabriquées à la main, pour répondre à des besoins spécifiques.
Il y a bien un besoin fonctionnel : permettre le transport d’un passager sur une moto de 50cc, mais pas que...
C’est aussi pouvoir exploiter des compétences pour construire, façonner, à partir de matière brute et adapter l’existant à ses propres besoins.

Qui pourrait penser que celui qui les a fabriquées :
- Était en difficultés scolaires jusqu’en 3ème , l’an dernier,
- N'avais pas le droit (au travail) de toucher aux outils, il y a 2 mois, car moins de 15 ans,
- Pensait que sa dyslexie ne lui permettrait pas de réussir ?

Ce jeune s’est orienté vers une alternance en chaudronnerie et a vraiment trouvé sa voie. Il ne se sentait pas à sa place dans le système scolaire général.

Pour son orientation, pour son cas spécifique, ce qui a fonctionné :
- Démarrage des portes ouvertes d’écoles dès janvier en 4ème. C’est plus de temps pour explorer/ cheminer et diminuer la pression du « tu veux faire quoi plus tard »,
- Plusieurs stages en 3ème (possibilité de demander dès la 4ème) pour se rendre compte des réalités, tester sur le terrain. Pour lui : menuiserie, mécanique, chaudronnerie en candidatures spontanées via des recherches Google,
- Visites d’écoles diversifiées pour envisager plusieurs univers de formation : Compagnons du devoirs, MFR, écoles multisectorielles formant au bâtiment, industrie, nouvelles technologies permettant de déterminer où le jeune se sent le mieux.

Si je partage cette petite histoire assez personnelle, puisqu’il s’agit de mon fils, c’est pour souligner le fait que chacun.e a sa place et peut y exprimer ses talents.

Si nous évoluons dans un système qui ne nous correspond pas, ou peu, sommes-nous forcément condamné.es à subir sans pouvoir réussir ailleurs ?
Et il n’y a pas que la sphère professionnelle pour cela.

Évidemment, il y a des peurs, des doutes, des choix (et renoncements) à faire.
Mais il y aussi des réussites, des confirmations et des bonnes nouvelles qui font que le chemin se trace vers quelque chose de nouveau.

Ces repose-pieds ne soutiennent donc pas seulement les pieds.
- Ils illustrent un projet professionnel et une confiance (re)trouvée.
- Ils rappellent qu’un parcours ne se résume ni à des notes, ni à un diagnostic, ni à un système.

Parfois, il suffit d’un espace différent pour que les compétences apparaissent enfin au grand jour.

Et si, plutôt que de chercher à faire entrer chacun.e dans le bon cadre, nous cherchions davantage à trouver le cadre qui nous correspond ?

Combien de talents restent encore invisibles… simplement parce qu’ils ne sont pas observés au bon endroit ?

Nuit de la Résilience le mercredi 4 novembre 2026 à LYON avec 60 000 Rebonds

La Nuit de la Résilience est née de l’envie de créer un espace de parole libre autour de l’échec et du rebond, des thèmes encore tabous dans notre société. Pour cette édition Lyonnaise, nous souhaitons rassembler des voix inspirantes issues de milieux variés : entrepreneuriat, entreprises, sport, aventure, accompagnement… Toutes ont en commun d’avoir vécu une rupture, un accident de parcours, et d’avoir su se réinventer autrement. Nous souhaitons compléter ces témoignages par une table ronde publique permettant de croiser les regards et témoignages de grandes entreprises avec des entrepreneurs indépendants autour de leurs propres expériences.

La Nuit de la Résilience met à l’honneur des personnalités inspirantes, venues d’univers très différents, mais réunies par un même point commun : celui d’avoir connu une rupture, un accident de parcours, et d’avoir réussi à se reconstruire.

Leurs récits croisés sont autant de preuves vivantes que l’échec n’est pas une fin, mais un passage. Une expérience transformatrice, souvent douloureuse, mais parfois nécessaire pour retrouver sa voie.

La Nuit de la Résilience souhaite mettre en avant l’accompagnement collectif comme levier essentiel de transformation Elle est aussi une invitation pour les participants à une réflexion sur leur propre